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Femmes en résistance à l’oubli : une belle réussite !

JV FERUne2018Pour cette seizième édition du festival féministe de documentaires, qui comme chaque année se tient le dernier week-end de septembre à Arcueil, nous avions décidé de résister à l’oubli. Et ce fut une belle réussite !

Avec encore plus de 500 entrées en deux jours, l’affluence était au rendez-vous, les eux jours, pour voir les 19 films de la programmation. Des films qui ont permis de rendre visibles, audibles, des femmes exceptionnelles, pour leurs accomplissements personnels ou collectifs, pour ce qu’elles avaient vécu, survécu, créé. Ou parce que l’histoire tentait de les effacer pour effacer les crimes commis à leur encontre.

Comme chaque année, et en attendant la prochaine édition (le cap des 20 ans en ligne de mire !), c’est l’heure des remerciements !

Un grand merci aux réalisatrices, qui ont rendu visibles ces femmes et leurs luttes, et à Ana Lopez Luna pour sa présence pour Enterrar y Callar, film remarquable sur les enfants volés en Espagne sous Franco et 15 ans après, qui a fortement impressionné la salle. Merci à Pauline Christophe également venue

Merci à Nell Shipman, Ceija Stojka, Martha et Niki, Kate Millet, Monique Wittig, Christine Delphy, aux Lunadigas (femmes sans enfant), aux artistes camerounaises de Vibrancy of Silence, Zolan N’Gono, Marthe, Djilo Kanga, Frieda,Ekotto, Koyo Kouoh, Marie Sabal, Hooligan Sparrow, aux guerrières de la paix, etc.

Merci à l’espace municipal Jean Vilar et à sa nouvelle directrice Charlotte Verna , qui nous a très bien accueillies ! Nous avons bien sûr pensé à Dominique part cette année à la retraite et avec qui nous avons fondé le festival.

Merci à Juliette Mant, adjointe à la culture de la ville d’Arcueil, qui a été assidue aux projections et a fait un très chaleureux discours d’ouverture, montrant la place de Femmes en résistance dans la vie culturelle de la ville.

Merci à l’équipe du cinéma, Habib Fadlaoui à la réservation des films et à l’accueil, Antoine Blin à la cabine de projection.

Merci à Marie Vermeiren, du festival Elles tournent de Bruxelles, pour .les films qu’elles nous a permis de découvrir et pour sa présence.

Merci à Cineffable pour les sous-titres du film sur Nell Shipman.

Merci doublement à la Maison rouge, pour nous avoir fait découvrir Ceija Stojka et prêté la version sous-titrée du film où elle témoigne de Bergen-Belsen, et pour Poupées noires.

Merci à la librairie Violette and co, toujours présente avec des ouvrages qui entrent en résonance avec la programmation.

Merci au Mouvement du Nid du Val-de-Marne et sa déléguée Claire Quidet pour la mise en contexte du film « Kate Millet parle de prostitution avec des féministes ».

Merci à Teledebout qui organise depuis 7 ans le concours Buzzons contre le sexisme, et aux 3 équipes qui ont fait les films remarquables que nous avons primé cette année.
Merci aux deux jeunes réalisatrices de « Je ne pense pas donc sexiste » qui sont venues à la projection.

Merci à notre public, qui est venu en nombre malgré le RER et les autres manifestations programmées à Paris le même week-end…un public toujours fidèle, chaleureux, assidu, certaines viennent à toutes les séances depuis 16 ans, c’est précieux !

Merci aux bénévoles de la cafétéria, toujours efficaces, Alice Yonnet-Droux, Valérie Dupouy, Anne Lenfant, Nadine Ferry, Martine Fredj et à Anne-Marie Viossat pour les courses

Un merci spécial à Kunti Devi, qui a assuré avec maestria et zen la confection d’une cuisine délicieuse ; empanadas, tortilla et salade, sans oublier de délicieux gâteaux.

Merci à Martine et Nadine, nos amies et coéquipières

Et merci à toutes les femmes, d’hier et d’aujourd’hui, qui résistent à l’oubli et nous inspirent !

Nadja et Sandrine

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Femmes en résistance à l’oubli : découvrez le programme ! (29 et 30 septembre à Arcueil)

 

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©Archives Ringart

Résister à l’oubli dans lequel l’histoire, la vie, les réalisations des femmes sont maintenues. C’est la colonne vertébrale de cette programmation de films documentaires puissants et passionnants qui donnent à voir, à entendre la vie des femmes, dans leur diversité. Parce qu’ils font revivre, survivre les femmes que le patriarcat tente d’effacer avec une trop parfaite régularité. Parce qu’ ils nous montrent leurs victoires, individuelles et collectives. Parce qu’enfin ils nous font exister, tout simplement.

SAMEDI 29 SEPTEMBRE

13H00 : ouverture

13h15 : Rendre visibles

Google Backed, d’Alix Diaconis, 2017, 3’, Etats-Unis

Un nouvel outil pour connaître le temps de parole accordé aux personnages féminins au cinéma.

Women Who Score, Sara Nesson, 2017, 12′ , Etats-Unis

Les compositrices de musiques de film aux Etats-Unis sont peu nombreuses et peu visibles mais raflent de nombreux prix et organisent leur solidarité.

Reel Women Seen, d’Amanda Tapping, 2017, 8′, Canada

A travers une parodie de séries télé, la situation actuelle des femmes dans le cinéma.

GFGC-PostcardGirl from God’s Country : The History of Women in Film and Other War Stories

de Karen Day, 2016, 66′, Etats-Unis

L’histoire de Nell Shipman, actrice, scénariste, productrice et réalisatrice, née le 25 octobre 1892 au Canada. Le film sort de l’oubli cette cinéaste qui met en scène des personnages de femmes audacieuses et fortes et qui est aussi pionnière des tournages de films d’aventures dans la nature.

15h45 : Faire Revivre

Enterrar y Callar, de Anna Lopez Luna, 2014, 82′, Espagne

Des centaines de milliers de bébés espagnols ont été enlevés durant plusieurs décennies. Ce trafic a commencé sous le régime franquiste et a perduré jusqu’à la fin des années 80. Le film nous montre l’organisation de ces crimes qui ne sont, aujourd’hui encore, pas jugés.

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18h00 : Entendre

FER2018-ZolanVibrancy of Silence, A Converstation with my Sisters, de Marthe Djilo Kamga, 2018, 90′, Belgique/Etats-Unis

Cinq femmes d’origine camerounaise se racontent et partagent leur vision du monde à travers leurs conversations croisées, intimistes, et livrent leurs réflexions sur l’exil et la transmission de leur identité et de leur histoire.

20h45 : Reconnaître

Je suis un combat ordinaire, de Pauline Christophe, 2018, 2′, France

Contre la violence conjugale : quand la sororité fait la différence

Diadème, martinet et sentiments, de Natacha Hubaut, 2017, 16′, Belgique

Questions et réponses sur l’amour et la sexualité

FER2018-LunadigasLunadigas, de Nicoletta Nesler et Marilisa Piga, 2016, 77′, Italie
Tourné en Italie, Lunadigas raconte l’histoire de plusieurs femmes. Qu’elles soient célibataires ou en couple, nées avant, pendant, après la guerre, trentenaires ou même plus jeunes elles partagent toutes la même détermination : ne pas avoir d’enfant.

 

 

DIMANCHE 30 SEPTEMBRE

13h30 : Revendiquer

Séance en partenariat avec le Mouvement du Nid 94

Kate Millett parle de prostitution avec des féministes , collectif Videa, 1975, 20′, France

Conversation entre Kate Millett, Monique Wittig et Christine Delphy autour de « la fronde » des prostituées de Lyon en 1975

Hooligan Sparrow, de Nanfu Wang, 2016, 84′, Chine/États-Unis

Surveillance de l’état, harcèlement, emprisonnement, « Hooligan Sparrow » sait ce qu’elle encourt en venant protester avec d’autres dans la Province de Hainan contre un crime sexuel scandaleux. Accompagnant cette activiste féministe dans son combat la réalisatrice devient elle aussi une cible du gouvernement.

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15h45 : Survivre

Sous les planches l’herbe est plus verte, de Karin Berger, 2005, 52′, Autriche

Ce film nous permet de découvrir l’extraordinaire Ceija Stojka, artiste, femme autrichienne rom et survivante d’Auschwitz, Ravensbrück et Bergen-Belsen. Son témoignage de fillette de 11 ans à Bergen-Belsen est unique, tout comme son œuvre picturale. FER2018-ceijastojka

In Loving Memories, d’Audrey Rousseau, 2017 38′, Irlande/Canada

Le travail de recherche et de mémoire sur le sort des jeunes femmes enceintes hors mariage et sur ce qu’il est advenu de leurs enfants dans les buanderies Madeleine se poursuit en Irlande, et montre la responsabilité de l’Eglise dans les féminicides et infanticides de l’époque. Qui pousse aujourd’hui les Irlandaises à se lever contre l’obscurantisme.

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17h45 : Exister
FER2018-PoupéesnoiresLike Dolls, I’ll Rise, de Nora Philippe, 2018, 28′, France

A l’occasion de l’exposition « Black Dolls », qui a eu lieu en 2018 à La Maison rouge, présentant 200 poupées de la collection Deborah Neff, Nora Philippe, commissaire de l’exposition, a tourné ce film sur la condition des femmes noires aux Etats-Unis.

 

Guerrières de la paix, de Hanna Assouline et Jessica Bertaux, 2018, 55′, France

Depuis quatre ans des femmes palestiniennes et israéliennes ont décidé de s’unir contre la guerre. Elles ont créé ensemble un mouvement informel, Women Wage Peace et sont aujourd’hui plusieurs dizaines de milliers, de tous horizons politiques et de toutes origines.

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20h15 Vaincre en dansant

Prix femmes en résistance au concours Buzzons contre le sexisme 2018 (trois prix ex-aequo)

Tom, un garçon comme les autres, enfin presque… , 2’24, Collège Anatole France-Limoges

Girl Power, 4’43, lycée Touchard-Le Mans

Je ne pense pas donc je suis sexiste, 4’44, Ecole de la 2eme chance-Sevran

Martha et Niki, de Tora Mkandawire Martens, 2015, 92′, Suède

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Martha et Niki s’expriment en dansant. Le hip hop les rapproche, elles forment un duo gagnant plein d’énergie. Mais leurs histoires personnelles diffèrent et chacune devra trouver sa propre voie.

Espace municipal Jean Vilar d’Arcueil, 1, rue Paul Signac. RER B Arcueil Cachan ou Laplace

Librairie Violette and Co

Cantine solidaire

Partenaires : Elles tournent, Mairie d’Arcueil, Mouvement du Nid Val-de-Marne, Violette and co

Résistance à la modestie : une belle réussite, Merci !

Le week-end est passé trop vite. Samedi 30 septembre et Dimanche 1er octobre à Arcueil, cette 15e édition de notre festival féministe de documentaires a été une formidable réussite.

 

Affluence (plus de 570 entrées en deux jours), ambiance, chaleureuse et détendue, appréciation des films lors des 8 séances, et une soirée du samedi particulièrement émouvante, avec la projection de « Renaître de ses cendres » de Chahal Chafiq, qui était présente et de « Et si le ciel était vide », de Thissa d’Avila Bensalah, qui était également présente. Deux films très forts et deux femmes exceptionnelles qui nous ont offert une réflexion sur l’exil et l’humanité, et leur lumière intérieure. Merci à elles d’avoir été là. Merci à Georges, personnage du film de Thissa, d’avoir également partagé son regard avec nous.

Merci également aux autres réalisatrices présentes, Charlotte Forsgaerd (Period Stories) et Ilse Tempelaar (J’ai dit oui aux monologues du vagin), dont les films ont été très appréciés ! Merci aux Libres terriennes d’être venues présenter leur diaporama et leur travail.

Merci à toutes les réalisatrices qui nous ont permis de faire une programmation de cette qualité, même si elles ne pouvaient pas toutes être là.

Merci à toute l’équipe du cinéma Jean Vilar, Antoine Blin à la projection, Habib Fadlaoui à l’accueil et à la réservation des films, et Dominique Moussard le directeur de la salle, celui qui, par ce très beau partenariat, a assuré la continuité de notre festival depuis 15 ans !

Merci à la ville d’Arcueil, à la Graphisterie qui a réalisé le programme,

Merci à Alice Yonnet-Droux et Valérie Dupouy d’avoir assuré tout le week-end le service au bar. Merci à Vina et Robin Ancharuz d’avoir assuré la cafétéria de qualité cette année encore.

Et bien sûr un grand merci au public, à nos amies présentes, qui nous motivent par leur assiduité et leur bienveillance, pour renouveler ce petit exploit annuel de l’organisation du festival.

Nadja et Sandrine

PS : Si vous étiez là, n’hésitez pas à nous mettre un mot en commentaire !

 

Femmes en résistance à la modestie, la plaquette est sortie !

Vous avez déjà pu découvrir le programme cet été, voici la version imprimable et papier…que vous pourrez trouver sur place lors du festival les 30 septembre et 1er octobre, ainsi qu’à la librairie Violette and co ou à la Maison des femmes et autres lieux indispensables.JV-Femmes-en-résistance-2017-2

Voici le programme en pdf, donc, et en photo : JV FER 01-08 

N’HÉSITEZ PAS A PARTAGER AUTOUR DE VOUS !

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Femmes en résistance à la modestie : le programme de la 15e édition !!!

étoile collective ©Ringart

©Archives Ringart

Le « formidable » programme des 15 ans

de Femmes en résistance est en ligne !

30/09 et 01/10 à l’espace Jean Vilar d’Arcueil

Devinette : qui est toujours bien à sa place, sans rien qui dépasse, et sans dire un mot plus haut que l’autre ?  Qui est capable des plus grandes merveilles sans se mettre en avant ?

Assez de cette modestie imposée ! Résistance !

Après 15 ans de festival, il est bien temps de transformer le miroir rapetissant des contes patriarcaux  en une vision plus juste de nos capacités : infinies et diverses, comme les femmes !

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©Archives Ringart

Au commencement, une petite phrase, d’une des deux organisatrices du festival, après avoir vu un des films aujourd’hui dans le programme  (car oui, il faut le dire, on fait tout ça à deux ! ) : « les femmes sont formidables ! »

Derrière, devant la caméra, de l’Inde à l’Iran en passant par l’Europe et le Brésil, l’hôpital psy, la scène publique ou sur celle de l’intime, elles sont créatives, résistantes, drôles, et inventives…venez les retrouver à l’écran, ainsi que dans les couloirs de l’espace Jean Vilar, les 30 septembre et 1er octobre à Arcueil !

Voici le programme complet de ces deux journées

SAMEDI 30 SEPTEMBRE

13h30 OUVERTURE

14h00

A LA POURSUITE DE LEURS RÊVES

Fairy Tales, de East India Comedy, 6′, Inde, 2017

Quelles histoires lire à nos enfants pour ne pas les éduquer dans le sexisme  ? La réponse de Blanche-Neige, Cendrillon et La Belle au bois dormant
Kodaikanal, de Sofia Ashraf et Rabindran R. Prasad, 3′, Inde, 2015

En Inde, une jeune artiste fait trembler Unilever

www.kedistan.netune-autre-montagne-affich-a6d7efbb7cbc5df3d400c2ae2752c0907f029fb8Başka bir Dağ, Une autre montagne, de Anouck Mangeat & Noémi Aubry , 82′, France, 2017

Turquie : deux amies vivent à Istanbul et rendent visite à une troisième, dans un petit village de la région de la région de la Mer Noire. Elles échangent leurs expériences de l’organisation des luttes. Les époques se mêlent et c’est toujours la guerre, la répression et une violence au quotidien contre laquelle elles se soulèvent.

16h30

L’ORIGINE DU MONDE

The PAD  : A Period Drama (menstrual hygiene day campaign) 2′, Inde

Campagne indienne pour l’information sur les règles

Period Stories de Charlotte Forsgaerd, 19′, Finlande, 2015

Charlotte Forsgaerd a recueilli sur Internet les «  pires histoires de règles  » de femmes à travers le monde.

J’ai dit oui aux monologues du vagin de Ilse Tempelar, 51′, France, 2017

J__-00109Elles sont bretonnes, elles ont en commun d’avoir accepté de lire sur scène un texte des Monologues du vagin. Elles ont porté les mots de quelqu’un d’autre et cette aventure les a transformées. Pour ce film, elles parlent de  cette  expérience, de leurs émotions et de leur intimité.

 

18H30

LIBRES TERRIENNES

  • Prix Femmes en résistance au concours «  Buzzons contre le sexisme  » 2017  :

Un rayon de couleurs  6’48   du Lycée des métiers Le Garros – Auch

-Je m’appelle Sarah. Je veux être libre de disposer de mon corps – 6’57   du Lycée international Valbonne

  • « Femmes et espace public : à l’action ! de Libres Terriennes, 10′, France, 2017, 3′
  • I’m Graffiti Granma, de LAT 65  4′, Portugal, 2016

Il n’y a pas d’âge pour dessiner sur les murs…

  • Femmes rurales en mouvement, de Héloïse  Prévost, 46′, France, 2017

Elles sont du Nordeste au Brésil, elles sont paysannes, elles sont femmes, elles sont féministes et elles dessinent leur vie. Bref, elles sont formidables  !

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20h45

ET SI LE CIEL ETAIT VIDE  ? 

Renaître de ses cendres , un portrait de Chahla Chafiq, 23′, 2017

En retraçant le parcours de l’écrivaine Chahla Chafiq , ce film nous invite à une méditation sur le rapport intime entre la création, la résilience et  la résistance.

Et si le ciel était vide, de Thissa D’Avila Bensalah,,  60′, 2017 France

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Dans un hôpital psychiatrique, un chantier théâtral avec 9 patient.e.s, inspiré de Liberté à Brême de Fassbinder. Sous nos yeux, se construit une réflexion commune. Entre psychiatrie, violences patriarcales et travail de création, l’alchimie opère une remise du monde à l’endroit.

DIMANCHE 1ER OCTOBRE

13H30

DESSINER LEUR UNIVERS 

La couleur du caméléon, de Malory Moure, 12’27, France, 2017

Etre lesbienne au Cameroun, en Afrique du sud, en France, c’est toujours viser la lune.

Ouaga Girls, de Theresa Traore Dahlberg, 80′, France, 2017

cameleon_fbDes jeunes femmes de Ouagadougou passent un diplôme pour devenir carrossières ou mécaniciennes. Un chemin qu’elles empruntent avec persévérance malgré les lois patriarcales de la gravité.

 

15H30 

UNIVERS EN EXPANSION

Ladies first, de Mona El-Naggar, 37′, Etats-Unis, 2016′

En Arabie Saoudite, l’univers des femmes s’étend à petits pas. Ici, nous suivons le parcours de trois candidates aux élections, face aux obstacles que leur nouvelle égibilité place encore sur leur route.

Les femmes sont plus petites que les hommes, de Véronique Kleiner, 52  ‘ , France, 2013

Mais pourquoi les femmes sont elles plus petites que les hommes  ? Alors que tout, dans l’espèce humaine, indique qu’elles devraient être plus grandes  ? Et si on les avait empêchées de grandir  ?

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17H30 

ET POURTANT ELLES TOURNENT 

Les filles, de Fery Malek-Madani, 50 », Belgique-Iran, 2017

Dans plusieurs villes iraniennes, deux cents jeunes filles sont incitées à se représenter leur avenir et à raconter leurs rêves. Elles veulent devenir médecins, actrices, sportives de haut niveau…  Elles sont ensuite invitées à  photographier symboliquement leurs souhaits,  mais aussi ce qui pourrait empêcher ces rêves de se réaliser.

Et la femme créa Hollywood, 52′, de Julia et Clara Kuperberg, 2016,

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Etats-Unis/France

De la Création du monde à la création cinématographique, l’histoire se répète à l’infini  : les femmes ont un rôle central mais occulté.  Ce documentaire répare les trous noirs dans l’histoire du cinéma.

20H30

LE CIEL EST IMMENSE

Fairy Tales, de East India Comedy, 6′, Inde, 2017

Sonita, de Rokhsareh Ghaem Maghami, 95′, Iran, 2016

559560.jpg-c_300_300_x-f_jpg-q_x-xxyxxSonita n’a pas 18 ans, mais cette jeune afghane immigrée à Téhéran a des choses à dire, un destin à refuser, et un destin à accomplir…auprès des étoiles du slam

Sorti au cinéma en 2016, juste après le dernier festival, Sonita manquait à notre programmation de femmes au firmament de ces 15 ans de Femmes en résistance. C’est avec elle que nous les terminerons donc !

30/09-01/10 ! Retenez les dates du 15e festival !

Et si vous avez des films, des idées, à nous soumettre, il vous suffit de nous écrire à femmesenresistance@gmail.com !

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