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Merci pour ce beau festival !

11219511_893337974081527_4312604806899142561_nMerci à toutes et à tous qui êtes venues ce week-end au festival résister à l’uniformité ! Tout s’est très bien passé, avec une moyenne au dessus de 60 entrées par séance, et une superbe ambiance !

D’ailleurs, comme nous l’a suggéré avec raison une des plus anciennes fidèles du festival, nous aimerions faire un « livre d’or » pour que vous puissiez donner vos retours, ce qui vous a plu, vos impressions, et manifester votre soutien à ce week-end féministe. Ecrivez-nous en commentaire de ce message, nous les publierons, et cela nous sera d’une grande aide pour perpétuer le festival, si vous manifestez qu’il vous tient à coeur ! 

Pour cette année de résistance à l’uniformité, nous avons eu de très bons retours sur la programmation, avec une mention spéciale pour deux films :

-Vessel, sur l’activisme pro-avortement des « Women of Waves » en ouverture (1), « un film magnifique et plein d’énergie militante et Les Optimistes« , les vieilles dames volleyeuses de Norvège en clôture du festival ont raflé tous les suffrages, tant elles nous donnent une leçon de vie et envie de vieillir.

Nous avons également eu une très belle séance en partenariat avec Elles tournent le festival de films de femmes de Bruxelles (prochaine édition fin janvier) avec Marie Vermeiren, qui met toujours à la disposition de toutes avec une grande générosité sa connaissance exceptionnelle des films faits par des femmes à travers le monde !

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-Daddy, de Niki de Saint-Phalle et P.Whitehead, un des rares films à s’attaquer au père violeur, film fort et dérangeant, parfois contestable, sur le pire des traumatismes infligé aux enfants, et aux petites filles en particulier, et un des piliers les plus tabous du patriarcat, qui a longuement fait réfléchir et discuter le public. Merci à Catherine Gonnard qui est venue remettre la séance dans son contexte historique et dans le contexte de la vie et l’oeuvre de Niki (2).

-Merci à OzE’N et Ophélie, qui n’ont pas failli à la tradition d’un très beau moment musical en clôture du festival. Leurs voix et leur présence ont enchanté l’espace Jean Vilar et les résistantes!

-Tout au long du week-end, la cantine Kali Power, grâce à Moruni et sa belle équipe, Helena, Vanessa, Monique et Pascale, elles nous ont aidé à résister à l’uniformité en offrant à nos papilles et estomacs des saveurs fines et variées, merci à elles !

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-Merci à mes partenaires d’organisation et amies, Nadja et Moruni. Comme dit Nadja, il nous arrive parfois de ne pas être d’accord (et heureusement), mais nous sommes toujours solidaires, et heureuses de découvrir ensemble de nouveaux films, nouvelles artistes etc. Mention spéciale à la photo du programme, tirée des archives de Nadja, et qui a fait plus que l’unanimité (ah bon ce n’est pas possible ?).

-Merci à la ville d’Arcueil et à toute l’équipe de l’ Espace municipal Jean Vilar, et en particulier à Habib qui a réuni les films et Antoine, notre projectionniste toujours attentif et intéressé, à Dominique le directeur de la salle qui nous soutient depuis 13 ans, à Michel aux entrées et Marco pour le concert et à Claudine qui tient les lieux propres après le passage des festivalières.

-Merci aux spectatrices fidèles et agréables qui ne manquent pas une édition du festival ! Certaines d’entre elles sont même AmiEs de Femmes en résistance (si vous voulez soutenir le festival, vous pouvez envoyer une participation libre à l’ordre de Résistances de femmes, c/o Maison des femmes de Paris, 163, rue de Charenton, 75 012 Paris).

– ET un merci tout spécial à Rebecca et Mathilde qui ont assuré pour le « détalonnage » des tickets à l’entrée !

-Merci enfin au soleil et à la lune, toujours présents en ce dernier week-end de septembre à Arcueil…même nous étions déjà couchées pour l’éclipse de la décennie…

Enfin, un rendez-vous : nous serons présentes à la journée porte-ouvertes de la Maison des femmes de Paris, le 10 octobre à 14h, au 163, rue de Charenton dans le 12e (en non-mixité).
Sandrine

(1) si vous l’avez manqué, le film sera également diffusé en ouverture de Cineffable fin octobre

(2) Et merci à Jennifer qui a fait les sous-titres

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Le programme de « Vive le féminisme », avec « Elles tournent » !

Comme annoncé dans le programme, nous faisons cette année un partenariat avec le festival de films de femmes de Bruxelles « Elles tournent » (Dames Draien), en donnant carte blanche à sa présidente et fondatrice, Marie Vermeiren, pour une séance de courts-métrages activistes internationaux « Vive le féminisme ». Celle-ci se découpe en deux parties, la première, « Action », courts-métrages activistes, la seconde, quelques films qui s’interrogent sur la faible place des femmes dans le cinéma.
En voici le programme détaillé :

VIVE LE FEMINISME

ACTION !

Partout les femmes sont en colère contre le monde tel qu’il est. Elles réclament leur place avec beaucoup d’humour et d’intelligence.

L’énergie des femmes est partout : à la maison, dans la rue, au travail, dans les arts.

pussy riotFREE THE PAVING STONE de Pussy Riot, Rus, 4’, vo Rus, St Fr

Les Pussy Riot investissent les lieux publics, rues et métro.

Le tout en musique et cagoules.

CELLULA ARMADA DE PUTAS HYSTERICAS de C.A.P.H., Espagne, 2014, 3’, vo SP, st Fr

celulaarmadadeputashistericas_collective« Vous avez le pouvoir, nous avons la rue ». Des femmes menacent le patriarcat. Tremblez !

IT’S YOUR FAULT (version longue) de AIB Collective, Kalki Koechlin et VJ Juhi Panday

India, 2013, 14’, vo Eng st Fr

itsyourfault_AIBcollective

L’humour décalé d’une campagne choc en Inde contre les agressions sexuelles va peut-être changer les choses. Les actrices, stars indiennes, témoignent de leur engagement.

defined-lines_dunnDEFINED LINES

de Adelaide Dunn, Zoe Ellwood & Olivia Lubbock

NZ, 2014, 4’, vo Eng, St Fr

Parodie du clip Blurred Lines de Robin Thicke. Excédées, trois étudiantes en Droit en Nouvelle-Zélande ont frappé fort et juste.

ET L’ART DANS TOUT CA ?

Pourquoi si peu de femmes dans l’industrie du cinéma?

Partout les femmes s’interrogent, questionnent, proposent des stratégies pour changer la situation.

LES FEMMES DANS LA CULTURE

de Mouvement H/F, Fr, 3’, vo Fr

femmesdanslaculture1Une mère consulte l’assistante d’orientation pour sa fille qui veut devenir artiste. Hélas, la carrière est bouchée par les 95% d’hommes qui composent la profession.

WE WANT MORE

Think Tank – La Doc, All, 2013, 4’, vo Eng st Fr

we want moreDes réalisatrices ont invité des professionnel-le-s du cinéma à faire des propositions pour une meilleure situation des réalisatrices dans l’industrie du Cinéma. Provocation assurée.

           Lors du dernier Festival de Berlin, la performeuse Rigoletti a participé aux actions de l’association des réalisatrices Pro Quote Regie. Voici sa version de la situation des femmes

RIGOLETTI 03 Rigoletti, All, 6’, 2015, vo all, St Fr et Eng

rigoletti 03Lors du dernier Festival de Berlin, la performeuse Rigoletti a participé aux actions de l’association des réalisatrices Pro Quote Regie. Voici sa version de la situation des femmes  dans le cinéma. Humour et profondeur garantis.

WOMEN MAKE GREAT FILMS Jasmila Zbanic, All/Swd, 2015, 6’, vo Eng, St Fr et Eng

women_make_great_filmsNon sans humour, des professionnel-le-s nous parlent de leur métier du cinéma et des pistes à suivre pour changer la situation. Avec Agnès Varda (F), Adela Peeva (Bulg), Barbara Hammer (US), Masa Hilcisim (CZ), Zoran Solomon (D), Beth B ; (US), Jae-Hee Hong (Corée), Jennifer Reeder (US), Anne Serner (SW).

« Quand je suis au montage, je n’utilise pas mon vagin, je suis assise dessus » J. Reeder

Femmes en résistance à l’uniformité : le programme !

Pour sa 13e édition, votre festival féministe de documentaires se déroulera les 26 et 27 septembre 2015 à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil. Cette année, nous avons choisi de résister à l’uniformité, idéologique ou formelle qu’on voudrait nous imposer. Nous avons donc résolument choisi d’explorer la diversité  des sujets qui nous concernent, et des formes d’expression des femmes, du « tract » activiste » militant à l’oeuvre expérimentale, en passant par le documentaire plus classique. Capture d’écran 2015-07-09 à 11.03.27Voici le programme.

Samedi

13h00 Accueil

13h45

-« J’aime les filles », de Flow Jackson, 2015, 3′, France, parodie d’une chanson célèbre

Prix Femmes en résistance dans le cadre du concours « buzzons contre le sexisme », 3′, France

-« Les rois reinesdu café 

93300 Aubervilliers »

avec le collectif « Place aux femmes » d’Aubervilliers,

video de Marc Dubois, 2015, 8’56, France

C’est à Aubervilliers, en Seine Saint Denis, qu’est inaugurée la première Place des Femmes en France. L’occasion de rencontrer le collectif Place aux femmes qui lutte pour une réelle mixité sexuelle dans l’espace public. Comment ? En investissant les bistrots de la ville ! Cette vidéo préfigure un futur long métrage.

-« Vessel », de Diana Whitten, Etats-Unis

2015, 87′ Rebecca Gomperts, médecin, militante et fondatrice de « Women on Waves », a eu l’idée d’affréter un bateau battant pavillon hollandais pour permettre à des femmes vivant dans des pays où l’avortement est illégal d’avoir accès dans les eaux internationales, aux médicaments abortifs. Un combat fondamental, original et courageux qui ne va pas sans résistances…

16h30

-« Rape : It’s your fault », 2015, 3′, Kalki Koechlin et VJ Juhi Pandey, All India Backshod, Inde

Le viol, à qui la faute ?

-« Dekh Le », Whistling Woods International Institute For Films, Media, Animation And Media Arts (Organization), 2013, 1’30, Inde

Campagne officielle en Inde pour la lutte contre le harcèlement de rue.

-« Uteros ilegales »,

Mujeres Creando, 2014, 20′, Bolivie

Nouvelle action de rue:performance du collectif bolivien « Mujeres Creando ».

-« Le commerce du sexe », de Eve Lamont, 2015, 76′, Québec, séance en partenariat avec le Mouvement du Nid Val-de-Marne

Depuis une trentaine d’années et avec l’essor d’Internet, le commerce du sexe s’est développé à l’échelle planétaire jusqu’à devenir aujourd’hui une véritable industrie. Prostitution de luxe ou de rue, agences d’escortes, salons de massages, industrie de la pornographie… À qui profite réellement ce commerce qui transforme les femmes en marchandises ? Par la réalisatrice de L’imposture.

18h30 «  Vive le féminisme  » Carte blanche au festival de films de femmes de Bruxelles

« Elles tournent » Séance de courts-métrages Avec Marie Vermeiren

21h00

-« La révolution des femmes,

un siècle de féminisme arabe »,

de Feriel Ben Mahmoud, 2014, 52′, France

De Beyrouth à Casablanca, en passant par Riyad, Le Caire, Tunis, et Alger, l’histoire des luttes des femmes, commencée il y a plus d’un siècle. A travers des témoignages de militantes de la première heure, d’artistes engagées, de jeunes féministes d’aujourd’hui, mêlant images d’archives inédites et interviews, ce film retrace les grandes étapes d’une histoire encore largement méconnue.

-« Pionnières »,

de Vanessa Rousselot

2013, 43′, France

En juillet 2012, la Libye vit ses premières élections démocratiques nationales, après 42 ans passés sous la dictature de Kadhafi, 6 mois de guerre civile et plus de 20 000 morts. Pour la première fois, les femmes peuvent se présenter aux élections. Elles sont 625 à tenter leur chance. « Pionnières » donne à voir le combat de deux de ces femmes, dans ce moment historique.

Dimanche

14h00

Capture d’écran 2015-07-09 à 11.07.54-« A tambours battants », de Marie-Noëlle Dumay et Caroline Behague, 2015, 52’, France

L’histoire de la machine à laver et de l’entretien du linge. Archives publicitaires, témoignages et analyses, montrent comment les femmes ont pu s’émanciper des lessiveuses, sans se libérer de la responsabilité de la propreté du linge.

1560759_814407291937909_4509893411093302904_n-« Take The Boat », de Camille Hamet et Séréna Robin, 2015, 52′, France

En Irlande, les femmes qui « prennent le bateau » sont celles qui sont contraintes d’aller avorter en Angleterre, l’avortement étant interdit dans la République irlandaise. Témoignages et historique des avancées -timides- de la lutte des femmes pour le droit à l’avortement.

16h00

-« Patriarcat », chanson de Brigitte Fontaine.

-« Daddy », de Niki de Saint-Phalle et Peter Whitehead, 1973, 83′

Niki de Saint-Phalle disait : «  j’ai eu la chance de rencontrer l’art parce que j’avais, sur un plan psychique, tout pour devenir une terroriste. Au lieu de cela j’ai utilisé le fusil pour une bonne cause, celle de l’art ». Dans Daddyfilm expérimental, elle explore le souvenir du démon qui a détruit son enfance, son père. Une œuvre exceptionnelle. En présence de Catherine Gonnard, qui a écrit sur Niki de Saint Phalle et la télévision pour le catalogue de l’exposition au Grand Palais à Paris.

18h30

-« J’aime les filles » (voir samedi 14h00)

-« Concours à quatre », 3’24

Compétition musicale, par Salut Salon, quatuor de musiciennes allemandes  et humoristes. 

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-« Les optimistes », de Gunhild Westhagen Magnor, 2013, 95′

« Les optimistes », c’est le nom d’une équipe féminine de volley-ball norvégienne un peu particulière…En effet, les joueuses ont de 66 à 98 ans, et vont affronter une équipe d’hommes suédois. Si elles sont âgées, elles ont de l’énergie et de la bonne humeur collective et communicative, qui donne envie de (bien) vieillir !

21h00 Concert avec OZe’N et Ophélie !

Avec toujours, la cafétéria Kali Power, et la librairie VIolette and CO !

Et voici la grille : Capture d’écran 2015-07-08 à 13.27.13

Prochaine édition les 26 et 27 septembre prochain à Arcueil

La 13e édition du festival se prépare ! Vous pouvez d’ores et déjà noter les dates : ce sera comme toujours le dernier week-end

de septembre à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil, les 26 et 27 septembre donc !

Si vous avez des films féministes et correspondant à l’esprit de Femmes en résistance, écrivez-nous à femmesenresistance@gmail.com Nous bouclons la programmation en juin, donc à vos propositions !

Si vous êtes artiste et avez des oeuvres féministes, vous pouvez également nous contacter, il y a possibilité d’exposer à l’espace Jean Vilar.

Pour rappel, voici toutes les affiches des précédentes éditions

Enfin, si vous voulez soutenir le festival, vous pouvez envoyer un chèque de soutien à l’ordre de Résistances de femmes à  l’adresse suivante :

Femmes en résistance

c/o Maison des femmes de Paris

163, rue de Chareton

75012 Paris

Femmes en résistance à la morosité : 27 et 28 septembre, le programme!

Voici le programme de la 12e édition !

FEMMES EN RESISTANCE A LA MOROSITE

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Violences faites aux femmes, obscurantisme en expansion, extrémisme vainqueur, menaces sur nos droits, 2014 n’amène pas que des bonnes nouvelles pour les femmes. Il est parfois difficile de ne pas sentir désespérées par tous ces retours en arrière. Mais nous ne nous laissons pas abattre et  les femmes du monde entier non plus  ! Luttes individuelles ou collectives, politiques ou artistiques, elles ne baissent jamais les bras. Mieux, elles chantent, elles dansent et rient et font rire  ! Cette année, l’équipe de Femmes en résistance a décidé de combattre résolument la morosité par l’humour, l’énergie, la joie, parce que les femmes créent, inventent, et toujours, résistent  !

SAMEDI 27 SEPTEMBRE

13h30 Ouverture du festival

14h00 Elles bougent  !

Glass Ceiling, Teresa Serano, 3′, 2009

Le plafond de verre illustré

Espace, Eleonore Gilbert, 14′, 2014

Une petite fille raconte la cour de récréation

Les nounous, Albane Jochaud du Plessix et Cyril Denvers, 52′, 2014

Les nounous parisiennes s’organisent en syndicat et luttent contre la maltraitance

16H00 Elles parlent  ! 

La langue de Zahra, de Fatima Sissani, 93′, 2011

Une femme dévoile l’oralité transmise de génération en génération, avec sa langue, la langue kabyle, pour se construire un ailleurs qui ne soit pas que l’exil

18h30 Elles buzzent  ! 

Films du concours de Teledebout « buzzons contre le sexisme » primés par Femmes en résistance

Chupa Chups, 3’31, Collège Le Segrais de Lognes (77)

et Egalité-e ou presque (5’31)

Conseil municipal des jeunes de Louviers

Films réalisés dans le cadre du troisième concours «  buzzons contre le sexisme organisé par Teledebout en 2013/2014

Trois histoires d’amour, Snjezana Tribuzon 25′, 2007

Docu-fiction sur la violence conjugale en Croatie

Guérisseuses de maintes lunes, Angela Rubiano, Paola Figueroa, Raquel Gonzalez, 41′, 2012

Le chemin vers la résistance féministe de femmes autochtones de Colombie impliquées dans les luttes de leurs peuples

21h15 Elles rient  ! 

Glenn The Great Runner, Annz Erlandsson, 3′, 2004

The Journey of 2 Women, Rabia Arif, Ghazala Remat, Risham Waseem,15′, 2012

Deux étudiantes en cinéma pakistanaises s’interrogent caméra au poing sur le sexisme

Blague à part, Vanessa Rousselot, 54′, 2010

La réalisatrice décide de montrer une facette de la Palestine jamais vue sur nos écrans 

DIMANCHE 28 SEPTEMBRE

14h00 Elles montrent la voie  ! 

The Delian Mode, Kara Blake 25′, 2009

Découverte d’une avant-gardiste de la musique électronique, qui se disait «  post-féministe avant l’invention du féminisme  »

Yo Decido, El Tren de la Libertad, collectif, 42′, 2014

Solidarité avec la lutte des femmes espagnoles pour le maintien du droit à l’avortement

16h00  Elles vivent ensemble  !

Two Girls In The Rain, Sao Sopheak, 11′, 2013

L’histoire de deux femmes d’un village cambodgien qui s’aiment depuis 20 ans

Chardons bleus, Bielka Mijoin-Némirovsky, 2014, 70′

L’histoire de l’accueil d’une famille rom par des «  gadjés indignés ».

En présence de la réalisatrice 

18h30 Elles dansent  !

Glenn The Great Runner, Annz Erlandsson, 3′, 2004

Calypso Rose, The Lioness of the Jungle, de Pascale Obolo, 85′, 2011

Portrait de Calypso Rose, venue de Trinidad et devenue la diva internationale du Calypso.

La réalisatrice l’a suivie dans son parcours pendant 4 ans.

20h45 Elles chantent  !

Concert 

Zolan n’Gono

«  Je chante ma vie, les mots qui me traversent et parfois me transpercent.

Je chante les mots où remue le mystère, les mots où se traine la nuit…

Mais les souveraines de la nuit me jettent des mots, du fond de notre Afrique elles signent ma chanson »

Les Eau’Rageuses

Musique féministe et engagée, parfois théatrale et au croisement de plusieurs styles  :

entre bossa nova, jazz, blues et slam

Le programme en pdf = JV_FERDépliant18-07-14-2

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Résistons à l’obscurantisme le ventre plein avec Kali Power !

kaliOui, si vous êtes déjà venuEs, vous connaissez notre philosophie. La résistance, ça passe par les nourritures intellectuelles, débats, films, mais aussi par les nourritures terrestres ! Et nous avons dans l’équipe une militante féministe, qui, en plus d’être animatrice de débat, chercheuse de pépites -et sujet- de film, qui est une cuisinière hors-pair, et capable de le faire pour nous tout un week-end.
Cette année, nous résisterons encore à l’obscurantisme le ventre plein, grâce à Moruni et sa cantine Kali Power !

Elle sera accompagnée sur place par deux autres militantes féministes et copines de choc, Héléna et Vanessa, qu’on remercie vivement.

Voici le menu qu’elle nous a concocté. On sent que vous allez arriver tôt cette année !

KALI POWER vous propose au menu (avec des prix modérés) :

SAMEDI
En guise de bienvenue –
Collation Brochettes légumes confits

Poulet tikka accompagné de chutney à la menthe.

Financiers aux amandes/Caramel maison au sésame/Dattes pâte d’amande pour les douceurs

A l’heure du goûter
Pour les becs sucrés : Brownie, sablés, tartelettes aux noix
Pour les autres (mais on peut goûter les 2!) : Muffins épinards – cake aux olives conté accompagné de salade de papaye verte, d’une salade de lentilles du Puy et d’une salade italienne

A l’heure du diner :

Nasi Goreng – riz sauté aux légumes

DIMANCHE
Au déjeuner : Menu Indian street food Barotha, poulet tandorri – écrasée de pommes de terre

A l’apéritif :
Samoussas légumes, boreck et verrines chic
Cocktail Rhum aux milles saveurs
Au Dîner :
Assiette falafel
Gâteau d’anniversaire : il n’y a pas de dieu en cuisine, que des Déesses : le gâteau aux mille crêpes

CP Le festival approche : avec nous, venez résister à l’obscurantisme !

La onzième édition du festival « Femmes en résistance » les 28 et 29 septembre à Arcueil, c’est le week-end prochain !

Cette année, nous résistons à l’obscurantisme sous forme de 8 commandements féministes.
De « tu ne seras la côte de personne à « Tu chanteras ta liberté » en passant par « Tu ne seras ni achetée, ni vendue, ni violée »,
le festival proposera, en présence de plusieurs réalisatrices, de nombreux documentaires féministes souvent inédits en France.

Going up The Stairs

Ainsi, « Going up the stairs de l’Iranienne Roksareh Ghaem Maghami qui nous montre comment cette dame de 50 ans, mariée à 9 ans, , trouve enfin un moyen de s’épanouir et ne plus être tout à fait la « côte » de son mari, par la découverte de la peinture.
Ou encore « Grrrl Love and Revolution », de Abby Moser qui revient, avec des témoignages de l’époque, sur l’émergence des « Riot Girrls », groupes punk rock féministe, mais également mouvement de société et de lutte contre les violences masculines, et comment elles ont du résister à être happées par les médias et maisons de disque.

Le 28 septembre journée internationale pour la dépénalisation de l’Avortement nous discuterons autour du droit à l’avortement en France et aux états unis avec Arlette Zilberg pour sa participation au Collectif Tenon et Stacey Benoit réalisatrice de « Une question de choix »,  un regard sur les escortes de bénévoles qui défendent les femmes désirant avorter et le personnel médical des cliniques attaqué par les fous de Dieu : un petit aperçu des États-Unis dans le Wisconsin.
Nous verrons aussi « No Burqas behind bars », ou comment des femmes afghanes condamnées pour des crimes moraux vivent à l’intérieur d’une prison.
Le dimanche 29 septembre nous discuterons autour de la question de la marchandisation des femmes, de la prostitution, de la maternité de substitution (appelée aussi GPA) et de l’adoption, dans une séance intitulée « tu ne seras ni achetée, ni vendue, ni violée ».
Avec des témoignages de survivantes de la prostitution, avec la CLF, Coordination Lesbienne en France qui parlera de la maternité de substitution en France après la projection d’un film sur le business des mères porteuses en Inde « Mother Anonymous » et avec la réalisatrice Sabreen Bint Loula sur l’adoption, qui signe un portrait poignant et politique (cf photo film ci dessous- sabreenbintloula@gmail.com) : « Celle qui meurt ».
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Toujours le dimanche Noémi Aubry, une des réalisatrices de Dix Cauris nous présentera son documentaire qui décrypte la lutte contre l’excision au Mali. Nous ferons ensuite un point sur la France.
Enfin, en partenariat avec Teledebout, webtv féministe, nous projetterons les deux films primés par le festival au deuxième concours « buzzons contre le sexisme » et présenterons sa 3e édition.

Grrrl Love & Revolution, Abby Moser, dimanche 29 à 18h30

Nous n’oublions pas nos Utopies avec « la Radio des bonnes nouvelles » une création théâtrale de Gerty Dambury  à ne pas manquer ! La radio des bonnes nouvelles annonce que le monde a changé les femmes sont désormais libres et traités à l’égal des hommes.
Pendant deux jours, il y a aura aussi sur place la librairie féministe « Violette and Co » avec des dédicaces (Delphine Beauvois pour « Nous ne sommes pas des poupées » et Muriel Salmona pour « Le livre noir des violences sexuelles »),
et toujours, la cantine « Kali Power ». Car pour résister à l’obscurantisme, il faut des nourritures intellectuelles, mais aussi terrestres !