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Le programme : résistance à l’invisibilité des femmes

Samedi 26 septembre


13h ouverture


13h30 A chacune son expression

Un ruban rouge autour de ma maison
de Portia Rankoine
26 minutes – 2001
Portrait de Pinki, femme noire séropositive qui lutte avec humour et détermination dans la société sud africaine.

Les maisons de Hristina de Suzanne Raes WFFIS_200803081603080
52 minutes – Pays-Bas – 2007
Hristina, femme bulgare sans papier aux Pays-Bas, travaille comme femme de ménage chez des particuliers. Véritable artiste photographe, elle modifie sa situation, se dévoile et libère sa réalité et sa créativité.

15h45 En première ligne
Siete instantes, de Diano Cardozo, 2008, 90′ siete instantes
Siete instantes, c’est l’histoire de ces femmes qui luttèrent comme « tupamaros » pendant la guerilla dans les années 70 en Uruguay. Un regard très intime sur leur expérience de la guerilla et de la lutte sociale, à travers le récit de leurs convictions, leurs peurs, des émotions qu’elles ont ressenties et des dilemmes humains auxquels elles ont eu à faire face.

18h Féminisme : quelle visibilité ?

« Pourquoi je suis féministe » Simone de Beauvoir à l’émission Questionnaire en 1975 animée par JL Servan Schreiber
50 minutes
Débat

20h30 Au front
The Sari Soldierss, de Julie Bridgham, 2008, 90 min sari_highres1
La réalisatrice américaine a suivi pendant presque toute la durée du conflit qui a mené le Népal de la monarchie à la République, 6 femmes qui ont agi, chacune à leur manière.
Le film, montré au Népal, a amené des milliers de spectateurs et spectatrices, et a contribué à faire reconnaître le rôle primordial joué par les femmes dans cette lutte.

Dimanche 27 septembre

13h30 Levez le rideau!
Jana Sanskriti, un théâtre en campagne de Jeanne Dosse
52 minutes – France – Production Mémoire Magnétique.

Aujourd’hui plus de mille paysans indiens ont décidé de ne plus tolérer les maux de la société indienne : patriarcat, corruption, et, peut être les pires d’entre eux, résignation et indifférence. Pour cette lutte, ils se sont donnés un instrument inattendu : le théâtre.
Sur scène, un mari bat sa femme, un homme politique vole les biens d’un paysan, le jugement du public est alors convoqué :
« Est-ce que vous êtes d’accord avec cette situation ?
– Non, répond la majorité des spectateurs.
– Alors, montez sur scène et essayez de trouver des solutions au problème. »

À travers des témoignages courageux et des extraits de leurs pièces de théâtre-forum, les membres de Jana Sanskriti (« La culture du peuple ») nous dévoilent une Inde solidaire. Cette troupe, située dans le Bengale Occidental fait partie d’un mouvement reparti dans douze États de l’Inde.
Le film nous présente deux pièces du répertoire du Jana Sanskriti : l’une s’appelle « La jeune fille en or » et traite de la condition des femmes en Inde, fil rouge du film ; l’autre, « Nous résistons », pose le problème du manque de démocratie du gouvernement indien qui empêche de fait la participation des paysans. Le documentaire nous dévoile peu à peu les ficelles du théâtre-forum tel qu’il est pratiqué dans des villages du Bengale Occidental, et la réaction des paysans-comédiens qui ont trouvé leur militance grâce au théâtre.

Shadi de Maryam Khakipoor Shadi_2
52 minutes – 2009
Le voyage au théatre du Soleil d’une troupe de Téhéran invitée par Ariane Mnouchkine, un voyage qui va transformer la vie des acteurs et surtout de l’actrice principale, Shadi, une jeune femme intelligente et talentueuse qui s’émancipe peu à peu.

15h45 Visibles par le travail : quel travail ? et quelles luttes ?
Femmes précaires à la dérive
Precarity P2P Fightsharino III
20 minutes – Espagne
Des actions originales de femmes espagnoles en lutte contre la précarité.

Nous, ouvrières de la Sogantal de Nadejda Tilhou
58 minutes 2008
Portugal, 1974, de jeunes ouvrières occupent leur usine pendant des semaines. 30 ans plus tard, la réalisatrice part à la recherche de ces femmes jadis ouvrières et résistantes invisibles d’un capitalisme très actuel.

17h30 Etre reconnue
Binka, d’Elka Nikolova, Bianka-A1
2007, 52 minutes
Le parcours de la réalisatrice bulgare, pionnière du cinéma, dont l’oeuvre a été très vite interdite par le régime communiste et n’a commencé à être vue, et reconnue que trente ans après sa création.

Suivi de :
film de la marche de nuit lesbienne et féministe 2008 et des films du collectif « La Barbe »!… et à
19h30 Fières d’être femmes et fières d’être féministes ! Scène ouverte en réponse à Orelsan et ses acolytes.

Avec participation libre de toutes les bonnes volontés, y compris La Barbe the Women of Soul, et toutes les femmes en résistance au sexisme et à l’invisibilité!

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