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30/09-01/10 ! Retenez les dates du 15e festival !

Et si vous avez des films, des idées, à nous soumettre, il vous suffit de nous écrire à femmesenresistance@gmail.com !

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Prochaine édition les 26 et 27 septembre prochain à Arcueil

La 13e édition du festival se prépare ! Vous pouvez d’ores et déjà noter les dates : ce sera comme toujours le dernier week-end

de septembre à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil, les 26 et 27 septembre donc !

Si vous avez des films féministes et correspondant à l’esprit de Femmes en résistance, écrivez-nous à femmesenresistance@gmail.com Nous bouclons la programmation en juin, donc à vos propositions !

Si vous êtes artiste et avez des oeuvres féministes, vous pouvez également nous contacter, il y a possibilité d’exposer à l’espace Jean Vilar.

Pour rappel, voici toutes les affiches des précédentes éditions

Enfin, si vous voulez soutenir le festival, vous pouvez envoyer un chèque de soutien à l’ordre de Résistances de femmes à  l’adresse suivante :

Femmes en résistance

c/o Maison des femmes de Paris

163, rue de Chareton

75012 Paris

Découvrez le programme de la 9ème édition ! 1er et 2 octobre 2011

Femmes en résistance s’attaque cette année à la violence institutionnelle ! Pendant deux jours, projections, débats, expos, mais aussi convivialité, concerts et la cuisine de Moruni (Kali power cantine indienne). Voici le programme de cette neuvième édition, qui se déroule comme chaque année à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil, RER B Laplace ou Arcueil-Cachan (plus près, mais en zone 3).

1er et 2 Octobre /9ème édition du festival féministe de documentaires / Espace municipal Jean Vilar, Arcueil

FEMMES EN RESISTANCE A LA VIOLENCE INSTITUTIONNELLE !

L’institution a-t-elle jamais été aussi violente avec les femmes ?

Médias, économie, sport, arts, ont pris le relais de la loi pour objectiviser les femmes.
Précarisation, exploitation, esclavagisme sexuel, le « nouveau monde » utilise tous les moyens pour perpétuer le système patriarcal, en allant jusqu’à s’emparer du mot féminisme.

Mais les féministes, les vraies, sont mobilisées contre cette offensive brutale et systématique. C’est leur parole et leur expression que cette 9ème édition fera entendre, tout en laissant la place au débat et à de beaux moments festifs !

SAMEDI

Ouverture 13h30

14h00 Le temps et la distance ne nous réduiront pas au silence

« Eu Sou Autoestima » , Collectif Camtra, Brésil, 30′

Elles se lèvent à 5h du matin pour aller travailler en ville et revenir à la nuit

pour s’occuper de la maison et des enfants. Face à un système économique patriarcat, elles prennent la parole, racontent leur héroïsme quotidien, et prennent confiance.

« Correspondances », France, Laurence Petit-Jouvet, 58′

Des femmes de la diaspora malienne vivant à Montreuil en Seine-Saint-Denis s’adressent, dans une “lettre filmée” à une personne de leur choix, réelle ou imaginaire. Des femmes de Bamako et

de Kayes au Mali s’en inspirent ensuite librement, pour réaliser à leur tour leur lettre “filmée”. Chacune était invitée à parler de son travail, chacune a saisi l’occasion pour dire ce qui est important pour elle.

16h00 Projection-débat avec la FNSF (Fédération nationale solidarité femmes)

Hébergement des femmes victimes de violence : de l’accompagnement et après

il y a 25 ans : « maintenant, ça va », de Hélène Châtelain, France, 30′, 1987

Aujourd’hui : « violences conjugales, comment en sortir », de Laetitia Moreau, France, 52′, 2010

Autour de ces deux films, nous discuterons des avancées faites -ou non- en 25 ans d’hébergement d’urgence. Débat animé par Pascale Carayon, de la Fédération nationale solidarité femmes.

19h00 Se dire lesbienne, malgré la loi

« I am » de Sonali Gulati, Inde-Etats-Unis, 71′, 2010

La réalisatrice retourne en Inde. Elle n’a jamais osé dire à sa mère qu’elle était lesbienne, et maintenant, elle veut dire et entendre ce que ressentent , ce que vivent, comment luttent les jeunes indiennes et indiens qui font leur coming out, et se battent pour la dépénalisation de l’homosexualité.

21h00

Abolir le système prostitueur !

L’imposture, d’Eve Lamont, Québec, 93′, 2011

« Toute tentative d’esthétisation ou de décriminalisation de la prostitution relève de l’imposture ».

Elles ont 22, 34 ou 48 ans, habitent Montréal, Québec ou Ottawa… Ces femmes qui ont récemment quitté la prostitution ou tentent d’en sortir mènent un âpre combat pour se réinsérer socialement et retrouver quiétude et sécurité. Dans ce long processus parsemé d’embûches, chacune cherche à reprendre le contrôle de sa vie, à retrouver l’estime de soi et trouver une nouvelle place.


DIMANCHE

14h00 Désobjectiviser le corps des femmes

« Corps de femmes, variation 1 »,

collectif, 2011, 38′

Réalisations des paritcipantes de l’atelier d’écriture et de vidéo « FEMME, GENRE ET SPORT »,enquête sur la féminité à travers le sport

Massage à la camerounaise, 44′,de Josa Anszjembe, France-Cameroun, 2010

Elles croient protéger leurs filles en leur « massant les seins » pour qu’elles n’attirent pas trop tôt les hommes. Cette torture qui leur est ainsi infligée a des conséquences terribles pour le reste de leur vie.


16h00 Le radicalisme, seule issue contre l’institution ?

-SCUM 40 ans après, 24′, 2011, Rebecca et Sandrine

Le collectif « les insoumuses », décidait en 1976 de filmer une lecture du pamphlet radical de Valerie Solanas, SCUM manifesto. Le dispositif choisi, et sa lecture par Delphine Seyrig, mettaient en valeur ce texte incompris et caricaturé. 40 ans après, alors que l’oeuvre de Valerie Solanas est parfois associé à des voix antiféministes, nous avons voulu reprendre l’idée de Carole (Roussopoulos) et Delphine (Seyrig), pour tenter de redonner à son texte sa puissance radicale et subversive…

Michèle Causse*, une écrivain en terres occupées, de Michel Garcia Luna, 47′

* Ces entretiens avec Michèle Causse constituent un accès vivant à son travail d’écriture et à sa démarche singulière. Sa voix passionnée démontre comment une nouvelle nomination doit obéir désormais à un double impératif : dévoiler l’usurpation, l’iniquité de tout langage, et dans le même mouvement faired lieu d’une nouvelle intersubjectivité, jouissance d’un symbolique impensé et jubilatoire. Michèle Causse refuse les catégories de la « sexcision », de la « sexualisation ».

18h00 :

Réinventer les images

Les un an de Télédebout

Fin septembre, Télédebout fête ses un an et vient présenter son travail de première webtélé féministe, lieu de ressources et d’initiative, pour une autre représentation des femmes à l’image.

19h : Concert dans le hall.

Système D

avec
Aude (guitare)
Catherine (ukulélé)
Natalya ( accordéon, cajon et percussions )
Sylvie ( chant, guitare, ukulélé, stompbass )

Et bien sûr, comme chaque année, la Librairie Violette and Cotiendra un stand dans le hall.
Cette année, c’est
Kali Power
cantine indienne qui assurera la cafétéria !

Les tarifs, toujours à souligner
Séance à l’unité tarif plein : 5,20 euros tarif réduit : 4,75 euros
Forfait journée tarif plein : 10,95 euros tarif réduit : 7,30 euros

Soirée d’hommage à Carole Roussopoulos !

Le 22 janvier prochain au théatre Sylvia Monfort à Paris (20h30, ouverture des portes une heure avant), aura lieu une soirée d’hommage à la grande cinéaste Carole Roussopoulos, née de Kalbermatten, réalisatrice pionnière de la vidéo et militante féministe, décédée le 22 octobre, chez elle à Molignon, dans son Valais natal, à l’âge de 64 ans, des suites d’un cancer. Vous aviez pu voir plusieurs de ses films au festival lors de la 3ème édition (« Debout », »Maso et Miso vont en bateau, en 2005… »).
Voici le programme tel que vous pouvez le retrouver sur la page facebook de l’événement ici
Voir aussi mon blog A dire d’elles
Extraits de films et d’entretiens, diaporama
Prises de parole, chansons et musique

Areski Belkacem, Anne Bisang, Nicole Brenez, Jackie Buet, Christine Delphy,
Nicole Fernandez Ferrer, Hélène Fleckinger, Brigitte Fontaine,
Yvan Gieysse, Patricia Godal, Chris Marker, Laure Marsac, Lucia Martini,
Mimi Bastille, Gérard Poitou, Laurence Rebouillon, Oreste Scalzone,
Coralie Seyrig, Francesca Solari, Ioana Wieder

Pièce musicale«Pour Carole» par Duncan Youngerman (2009)
Vincent Daoud, Pierre-Stéphane Meugé, saxophones

Enfin, vous pouvez retrouver de nombreuses videos montrant la cineaste parlant de son travail sur You Tube,
en commençant par celle-ci :

Théatre Sylvia Monfort, 106 rue Brancion – 75015 Paris, Paris 15ème plan

Les news de la semaine : la plaquette est sortie / merci Emelire !

La 7ème édition de Femmes en résistance, sur le thème de la lutte contre l’invisibilité des femmes, c’est dans trois semaines, les 2§ et 27 septembre prochains à Arcueil.
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Les dernières nouvelles :

  • la plaquette est sortie, elle est déja disponible à Violette & co, bientôt à la maison des femmes de Paris et à celle de Montreuil. Si vous avez envie d’en déposer dans des lieux qui vous semblent appropriés, n’hésitez pas à nous contacter à cette adresse !
  • Isabelle Bauthian sera présente au festival « Femmes en résistance » à Arcueil dans le Val de Marne les 26 et 27 septembre, pour dédicacer l’ouvrage « En chemin elle rencontre », contre la violence faite aux femmes, édité par « des ronds dans l’O » avec le soutien d’Amnesty International. Cette bande dessinée collective remarquable sera disponible sur le stand de la librairie Violette & co. Des planches extraites de l’ouvrage seront exposées parallèllement.
  • Merci à Emelire qui nous gratifie d’un magnifique dessin sur son blog « le féminin l’emporte ». Encore une résistante!
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Et le programme est toujours disponible ici

Le programme : résistance à l’invisibilité des femmes

Samedi 26 septembre


13h ouverture


13h30 A chacune son expression

Un ruban rouge autour de ma maison
de Portia Rankoine
26 minutes – 2001
Portrait de Pinki, femme noire séropositive qui lutte avec humour et détermination dans la société sud africaine.

Les maisons de Hristina de Suzanne Raes WFFIS_200803081603080
52 minutes – Pays-Bas – 2007
Hristina, femme bulgare sans papier aux Pays-Bas, travaille comme femme de ménage chez des particuliers. Véritable artiste photographe, elle modifie sa situation, se dévoile et libère sa réalité et sa créativité.

15h45 En première ligne
Siete instantes, de Diano Cardozo, 2008, 90′ siete instantes
Siete instantes, c’est l’histoire de ces femmes qui luttèrent comme « tupamaros » pendant la guerilla dans les années 70 en Uruguay. Un regard très intime sur leur expérience de la guerilla et de la lutte sociale, à travers le récit de leurs convictions, leurs peurs, des émotions qu’elles ont ressenties et des dilemmes humains auxquels elles ont eu à faire face.

18h Féminisme : quelle visibilité ?

« Pourquoi je suis féministe » Simone de Beauvoir à l’émission Questionnaire en 1975 animée par JL Servan Schreiber
50 minutes
Débat

20h30 Au front
The Sari Soldierss, de Julie Bridgham, 2008, 90 min sari_highres1
La réalisatrice américaine a suivi pendant presque toute la durée du conflit qui a mené le Népal de la monarchie à la République, 6 femmes qui ont agi, chacune à leur manière.
Le film, montré au Népal, a amené des milliers de spectateurs et spectatrices, et a contribué à faire reconnaître le rôle primordial joué par les femmes dans cette lutte.

Dimanche 27 septembre

13h30 Levez le rideau!
Jana Sanskriti, un théâtre en campagne de Jeanne Dosse
52 minutes – France – Production Mémoire Magnétique.

Aujourd’hui plus de mille paysans indiens ont décidé de ne plus tolérer les maux de la société indienne : patriarcat, corruption, et, peut être les pires d’entre eux, résignation et indifférence. Pour cette lutte, ils se sont donnés un instrument inattendu : le théâtre.
Sur scène, un mari bat sa femme, un homme politique vole les biens d’un paysan, le jugement du public est alors convoqué :
« Est-ce que vous êtes d’accord avec cette situation ?
– Non, répond la majorité des spectateurs.
– Alors, montez sur scène et essayez de trouver des solutions au problème. »

À travers des témoignages courageux et des extraits de leurs pièces de théâtre-forum, les membres de Jana Sanskriti (« La culture du peuple ») nous dévoilent une Inde solidaire. Cette troupe, située dans le Bengale Occidental fait partie d’un mouvement reparti dans douze États de l’Inde.
Le film nous présente deux pièces du répertoire du Jana Sanskriti : l’une s’appelle « La jeune fille en or » et traite de la condition des femmes en Inde, fil rouge du film ; l’autre, « Nous résistons », pose le problème du manque de démocratie du gouvernement indien qui empêche de fait la participation des paysans. Le documentaire nous dévoile peu à peu les ficelles du théâtre-forum tel qu’il est pratiqué dans des villages du Bengale Occidental, et la réaction des paysans-comédiens qui ont trouvé leur militance grâce au théâtre.

Shadi de Maryam Khakipoor Shadi_2
52 minutes – 2009
Le voyage au théatre du Soleil d’une troupe de Téhéran invitée par Ariane Mnouchkine, un voyage qui va transformer la vie des acteurs et surtout de l’actrice principale, Shadi, une jeune femme intelligente et talentueuse qui s’émancipe peu à peu.

15h45 Visibles par le travail : quel travail ? et quelles luttes ?
Femmes précaires à la dérive
Precarity P2P Fightsharino III
20 minutes – Espagne
Des actions originales de femmes espagnoles en lutte contre la précarité.

Nous, ouvrières de la Sogantal de Nadejda Tilhou
58 minutes 2008
Portugal, 1974, de jeunes ouvrières occupent leur usine pendant des semaines. 30 ans plus tard, la réalisatrice part à la recherche de ces femmes jadis ouvrières et résistantes invisibles d’un capitalisme très actuel.

17h30 Etre reconnue
Binka, d’Elka Nikolova, Bianka-A1
2007, 52 minutes
Le parcours de la réalisatrice bulgare, pionnière du cinéma, dont l’oeuvre a été très vite interdite par le régime communiste et n’a commencé à être vue, et reconnue que trente ans après sa création.

Suivi de :
film de la marche de nuit lesbienne et féministe 2008 et des films du collectif « La Barbe »!… et à
19h30 Fières d’être femmes et fières d’être féministes ! Scène ouverte en réponse à Orelsan et ses acolytes.

Avec participation libre de toutes les bonnes volontés, y compris La Barbe the Women of Soul, et toutes les femmes en résistance au sexisme et à l’invisibilité!