Archives du mot-clé femmes en resistance

30/09-01/10 ! Retenez les dates du 15e festival !

Et si vous avez des films, des idées, à nous soumettre, il vous suffit de nous écrire à femmesenresistance@gmail.com !

Capture d_écran 2017-01-28 à 15.18.22

Femmes en résistance à l’image ! Découvrez le programme

Voici le programme de notre 14e édition qui se déroulera les 24 et 25 septembre à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil (grille synthétique en bas de page)

joyeuse photographe

©archives Ringart

Pour sa 14e édition, Femmes en résistance a décidé d’explorer comment, en images et à l’image, les femmes résistent aux clichés et aux rôles stéréotypés dans lesquels on les enferme.

Elles sont, partout et toujours, bien décidées à montrer qu’elles peuvent tout faire, qu’elles sont créatrices, qu’elles ont des voix à faire entendre et des images à montrer.

Elles parlent d’elles, de la planète, et leur message est universel.

Il est temps qu’on les regarde, et qu’on les écoute !

 

SAMEDI 24 SEPTEMBRE

13h Ouverture

13h15 DAGUERREOTYPEUSES

Objectif femmes

objectif_femmesDe Manuelle Blanc et Julie Martinovic, 2015, 52’, France

De nombreuses femmes se sont intéressées à la photographie dès son apparition, la plupart d’entre elles restent aujourd’hui encore inconnues du public. Ce film prolonge l’exposition « Qui a peur des femmes photographes » qui s’est tenue à Paris à l’automne 2015. Il réécrit l’histoire de la photographie à travers la reconnaissance de femmes, trop souvent mises de côté.

Ni vues ni connues, comment les femmes font carrière (ou pas) dans la photographie

De Marie Docher, 2015, 29′, France

Alors que la place des femmes dans l’histoire de la photographie commence à peine à être reconnue, Marie Docher s’est demandé si aujourd’hui la situation avait changé pour les photographes contemporaines et a réalisé des interviews avec plusieurs d’entre elles, pour une ébauche de réponse…

Le principe de la Schtroumpfette

De Anita Sarkeesian, 2012, 6′

Pourquoi une seule Schtroumpfette dans le village des Schtroumpfs ?

15h30 GUERILLÈRES

Femmes photographes de guerre

De Sigrid Fatin, 2016, 52’, Allemagne

photographe

Portraits entrecroisés de plusieurs femmes photographes qui ont choisi le reportage de guerre : de la viennoise Alice Schalek, qui a couvert la Première Guerre mondiale, à la jeune française Camille Lepage, tuée en 2014, en passant par Lee Miller, Gerda Taro et Christine Spengler.

Kurdistan, la guerre des filles

De Mylène Sauloy, 2015, 53′, France

La lutte des unités de femmes kurdes, de Sakineh à la lutte contre Daech. Leur lutte armée contre les violences politiques est aussi une lutte féministe contre le patriarcat, pour ces femmes formées au féminisme, et qui l’affirment : elles ne cesseront leur combat que lorsque toutes les femmes du monde seront libres.

18h15 METTEUSES EN SCENE

Whistling at your mum

Clip TV péruvient, 3’18

Rap against Rape

De BomBaebs, 3’08, Inde

Profession documentariste

profession-documentariste

les réalisatrices au festival « elles tournent » (Bruxelles)

De Shirin Barghnavard, Firouzeh Khosrovani, Farahnaz Sharifi, Mina Keshavarz, Sepideh Abtahi, Sahar Salahshoor et Nahid Rezaei, 2013, 80’ Iran

Sept réalisatrices qui toutes vivent actuellement en Iran, se demandent ce que signifie être femme et cinéaste indépendante dans leur pays. Chacune choisit une façon de raconter, chacune brosse à sa manière un portrait de l’Iran dans lequel s’imbriquent leur histoire privée, celle de leur génération et les soubresauts politiques de leur pays.

 

20H45 RESISTANTES

Le clitoris

De Lori Malépart-Traversy, 2016, 3′, France

photo_une_chambre_ok_mediumUne chambre à elle

De Anne Lenfant, 2005, 22′, France

Entretiens avec Benoîte Groult

 

Las Damas Azules

De Bérengère Sarrazin, 2015, 63’, Espagne

2012. Face au grand projet minier CONGA, au cœur de la région de Cajamarca au Pérou, naît un mouvement de résistance où les femmes ont pris une place centrale. Elles sont sorties dans la rue et se battent pour préserver l’eau et la terre. Plusieurs années plus tard, elles refusent de se résigner et nous racontent comment cette lutte les a transformées.

163417-04-08_santa_fe_las_damas_azules_1170

DIMANCHE 25 SEPTEMBRE

13H30 ARTISTES

lina-mangiacapreLina Mangiacapre, artista del femminismo

De Nadia Pizzuti, 2015, 42’, Italie

Lina Mangiacapre, protagoniste active et originale du féminisme italien (1946-2002) a laissé une vaste production dans divers domaines artistiques. Elle fréquentait assidûment les festivals de films de femmes en France et il était impossible de ne pas remarquer son allure libre et fière et ses lunettes en forme de papillon. A travers son portrait c’est aussi celui des années d’émergence du féminisme napolitain qui est dessiné.

 

 

Chantal Akerman filme Sonia Wieder-Atherton 3′ 

Danse traditionnelle 3′

« I don’t belong anywhere » – Le cinéma de Chantal Akerman

De Marianne Lambert, 2015, 67′, Belgique

Portrait de Chantal Akerman, disparue en octobre 2015, au travers d’entretiens, d’extraits de films, qui interrogent son rapport unique à l’image. ainsi que son rapport à sa mère juste disparue, à qui elle a consacré son dernier film, « No Home Movie ».

i-done28099t-belong-anywhere

 

16H15 BATTANTES


Solar mamas

solar-mamas-update-largede Mona Eldaief et Jehane Noujaim, 2012, 58’ Etats-Unis

Aux portes du désert, dans un petit village jordanien, une association indienne propose à une femme bédouine -parmi d’autres femmes illettrées venues de divers pays, de quitter sa famille pour aller suivre une formation de 6 mois qui lui permettra de devenir ingénieure en énergie solaire et d’amener l’électricité à son village. Son combat pour réussir, malgré les embûches que le patriarcat, son mari et sa famille sèment sur son chemin.

f0f5cd10dad26e3e0218a1c550bfe9e2967b4f00Les vies dansent

De Fanny Pernoud et Olivier Bonnet, 2016, 59′ France

À 18 ans, Sandra glisse sous le RER et perd sa jambe droite. Le film suit sa reconstruction sur plusieurs années, au fil de rencontres avec d’autres jeunes femmes amputées comme elles. Portraits de femmes qui toutes, ont une combattivité et une énergie communicatives.

 

 

19H15 PUISSANTES

9e6c0-buzzer

Expérience fille ou garçons peu importe 4’48 (mouvement d’éducation populaire dans le Nord) 

Prix Femmes en résistance au concours Buzzons contre le sexisme de Télédebout

Clichés vs réalité, 2’58, lycée Vauban, Brest 

Prix Femmes en résistance au concours Buzzons contre le sexisme de Télédebout

Cerveaux mouillés d’orages

De Karine Lhémon, 2015, 75′, France

Portrait de Laurence et Hélène, couple de lesbiennes en situation de handicap. Karine Lhémon nous montre leur vie quotidienne, leur amour, leur combattivité et leur joie de vivre dans un monde hétérosocial et pensé pour des valides.

helene-et-laurence-cerveaux-mouilles-e1435051222926

21h15

CONCERT NINA BLUE : en duo, Nabila Mekkid (voix, guitare) et Julien Roussel (violoncelle)

La grille du programme :

Capture-d’écran-2016-07-22-à-17.18.59

 

Appel à films 14e édition

 

Capture d’écran 2016-03-06 à 12.54.29

 

 

Merci pour ce beau festival !

11219511_893337974081527_4312604806899142561_nMerci à toutes et à tous qui êtes venues ce week-end au festival résister à l’uniformité ! Tout s’est très bien passé, avec une moyenne au dessus de 60 entrées par séance, et une superbe ambiance !

D’ailleurs, comme nous l’a suggéré avec raison une des plus anciennes fidèles du festival, nous aimerions faire un « livre d’or » pour que vous puissiez donner vos retours, ce qui vous a plu, vos impressions, et manifester votre soutien à ce week-end féministe. Ecrivez-nous en commentaire de ce message, nous les publierons, et cela nous sera d’une grande aide pour perpétuer le festival, si vous manifestez qu’il vous tient à coeur ! 

Pour cette année de résistance à l’uniformité, nous avons eu de très bons retours sur la programmation, avec une mention spéciale pour deux films :

-Vessel, sur l’activisme pro-avortement des « Women of Waves » en ouverture (1), « un film magnifique et plein d’énergie militante et Les Optimistes« , les vieilles dames volleyeuses de Norvège en clôture du festival ont raflé tous les suffrages, tant elles nous donnent une leçon de vie et envie de vieillir.

Nous avons également eu une très belle séance en partenariat avec Elles tournent le festival de films de femmes de Bruxelles (prochaine édition fin janvier) avec Marie Vermeiren, qui met toujours à la disposition de toutes avec une grande générosité sa connaissance exceptionnelle des films faits par des femmes à travers le monde !

IMG_8287

-Daddy, de Niki de Saint-Phalle et P.Whitehead, un des rares films à s’attaquer au père violeur, film fort et dérangeant, parfois contestable, sur le pire des traumatismes infligé aux enfants, et aux petites filles en particulier, et un des piliers les plus tabous du patriarcat, qui a longuement fait réfléchir et discuter le public. Merci à Catherine Gonnard qui est venue remettre la séance dans son contexte historique et dans le contexte de la vie et l’oeuvre de Niki (2).

-Merci à OzE’N et Ophélie, qui n’ont pas failli à la tradition d’un très beau moment musical en clôture du festival. Leurs voix et leur présence ont enchanté l’espace Jean Vilar et les résistantes!

-Tout au long du week-end, la cantine Kali Power, grâce à Moruni et sa belle équipe, Helena, Vanessa, Monique et Pascale, elles nous ont aidé à résister à l’uniformité en offrant à nos papilles et estomacs des saveurs fines et variées, merci à elles !

IMG_8265

-Merci à mes partenaires d’organisation et amies, Nadja et Moruni. Comme dit Nadja, il nous arrive parfois de ne pas être d’accord (et heureusement), mais nous sommes toujours solidaires, et heureuses de découvrir ensemble de nouveaux films, nouvelles artistes etc. Mention spéciale à la photo du programme, tirée des archives de Nadja, et qui a fait plus que l’unanimité (ah bon ce n’est pas possible ?).

-Merci à la ville d’Arcueil et à toute l’équipe de l’ Espace municipal Jean Vilar, et en particulier à Habib qui a réuni les films et Antoine, notre projectionniste toujours attentif et intéressé, à Dominique le directeur de la salle qui nous soutient depuis 13 ans, à Michel aux entrées et Marco pour le concert et à Claudine qui tient les lieux propres après le passage des festivalières.

-Merci aux spectatrices fidèles et agréables qui ne manquent pas une édition du festival ! Certaines d’entre elles sont même AmiEs de Femmes en résistance (si vous voulez soutenir le festival, vous pouvez envoyer une participation libre à l’ordre de Résistances de femmes, c/o Maison des femmes de Paris, 163, rue de Charenton, 75 012 Paris).

– ET un merci tout spécial à Rebecca et Mathilde qui ont assuré pour le « détalonnage » des tickets à l’entrée !

-Merci enfin au soleil et à la lune, toujours présents en ce dernier week-end de septembre à Arcueil…même nous étions déjà couchées pour l’éclipse de la décennie…

Enfin, un rendez-vous : nous serons présentes à la journée porte-ouvertes de la Maison des femmes de Paris, le 10 octobre à 14h, au 163, rue de Charenton dans le 12e (en non-mixité).
Sandrine

(1) si vous l’avez manqué, le film sera également diffusé en ouverture de Cineffable fin octobre

(2) Et merci à Jennifer qui a fait les sous-titres

Femmes en résistance à l’uniformité : le programme !

Pour sa 13e édition, votre festival féministe de documentaires se déroulera les 26 et 27 septembre 2015 à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil. Cette année, nous avons choisi de résister à l’uniformité, idéologique ou formelle qu’on voudrait nous imposer. Nous avons donc résolument choisi d’explorer la diversité  des sujets qui nous concernent, et des formes d’expression des femmes, du « tract » activiste » militant à l’oeuvre expérimentale, en passant par le documentaire plus classique. Capture d’écran 2015-07-09 à 11.03.27Voici le programme.

Samedi

13h00 Accueil

13h45

-« J’aime les filles », de Flow Jackson, 2015, 3′, France, parodie d’une chanson célèbre

Prix Femmes en résistance dans le cadre du concours « buzzons contre le sexisme », 3′, France

-« Les rois reinesdu café 

93300 Aubervilliers »

avec le collectif « Place aux femmes » d’Aubervilliers,

video de Marc Dubois, 2015, 8’56, France

C’est à Aubervilliers, en Seine Saint Denis, qu’est inaugurée la première Place des Femmes en France. L’occasion de rencontrer le collectif Place aux femmes qui lutte pour une réelle mixité sexuelle dans l’espace public. Comment ? En investissant les bistrots de la ville ! Cette vidéo préfigure un futur long métrage.

-« Vessel », de Diana Whitten, Etats-Unis

2015, 87′ Rebecca Gomperts, médecin, militante et fondatrice de « Women on Waves », a eu l’idée d’affréter un bateau battant pavillon hollandais pour permettre à des femmes vivant dans des pays où l’avortement est illégal d’avoir accès dans les eaux internationales, aux médicaments abortifs. Un combat fondamental, original et courageux qui ne va pas sans résistances…

16h30

-« Rape : It’s your fault », 2015, 3′, Kalki Koechlin et VJ Juhi Pandey, All India Backshod, Inde

Le viol, à qui la faute ?

-« Dekh Le », Whistling Woods International Institute For Films, Media, Animation And Media Arts (Organization), 2013, 1’30, Inde

Campagne officielle en Inde pour la lutte contre le harcèlement de rue.

-« Uteros ilegales »,

Mujeres Creando, 2014, 20′, Bolivie

Nouvelle action de rue:performance du collectif bolivien « Mujeres Creando ».

-« Le commerce du sexe », de Eve Lamont, 2015, 76′, Québec, séance en partenariat avec le Mouvement du Nid Val-de-Marne

Depuis une trentaine d’années et avec l’essor d’Internet, le commerce du sexe s’est développé à l’échelle planétaire jusqu’à devenir aujourd’hui une véritable industrie. Prostitution de luxe ou de rue, agences d’escortes, salons de massages, industrie de la pornographie… À qui profite réellement ce commerce qui transforme les femmes en marchandises ? Par la réalisatrice de L’imposture.

18h30 «  Vive le féminisme  » Carte blanche au festival de films de femmes de Bruxelles

« Elles tournent » Séance de courts-métrages Avec Marie Vermeiren

21h00

-« La révolution des femmes,

un siècle de féminisme arabe »,

de Feriel Ben Mahmoud, 2014, 52′, France

De Beyrouth à Casablanca, en passant par Riyad, Le Caire, Tunis, et Alger, l’histoire des luttes des femmes, commencée il y a plus d’un siècle. A travers des témoignages de militantes de la première heure, d’artistes engagées, de jeunes féministes d’aujourd’hui, mêlant images d’archives inédites et interviews, ce film retrace les grandes étapes d’une histoire encore largement méconnue.

-« Pionnières »,

de Vanessa Rousselot

2013, 43′, France

En juillet 2012, la Libye vit ses premières élections démocratiques nationales, après 42 ans passés sous la dictature de Kadhafi, 6 mois de guerre civile et plus de 20 000 morts. Pour la première fois, les femmes peuvent se présenter aux élections. Elles sont 625 à tenter leur chance. « Pionnières » donne à voir le combat de deux de ces femmes, dans ce moment historique.

Dimanche

14h00

Capture d’écran 2015-07-09 à 11.07.54-« A tambours battants », de Marie-Noëlle Dumay et Caroline Behague, 2015, 52’, France

L’histoire de la machine à laver et de l’entretien du linge. Archives publicitaires, témoignages et analyses, montrent comment les femmes ont pu s’émanciper des lessiveuses, sans se libérer de la responsabilité de la propreté du linge.

1560759_814407291937909_4509893411093302904_n-« Take The Boat », de Camille Hamet et Séréna Robin, 2015, 52′, France

En Irlande, les femmes qui « prennent le bateau » sont celles qui sont contraintes d’aller avorter en Angleterre, l’avortement étant interdit dans la République irlandaise. Témoignages et historique des avancées -timides- de la lutte des femmes pour le droit à l’avortement.

16h00

-« Patriarcat », chanson de Brigitte Fontaine.

-« Daddy », de Niki de Saint-Phalle et Peter Whitehead, 1973, 83′

Niki de Saint-Phalle disait : «  j’ai eu la chance de rencontrer l’art parce que j’avais, sur un plan psychique, tout pour devenir une terroriste. Au lieu de cela j’ai utilisé le fusil pour une bonne cause, celle de l’art ». Dans Daddyfilm expérimental, elle explore le souvenir du démon qui a détruit son enfance, son père. Une œuvre exceptionnelle. En présence de Catherine Gonnard, qui a écrit sur Niki de Saint Phalle et la télévision pour le catalogue de l’exposition au Grand Palais à Paris.

18h30

-« J’aime les filles » (voir samedi 14h00)

-« Concours à quatre », 3’24

Compétition musicale, par Salut Salon, quatuor de musiciennes allemandes  et humoristes. 

Capture d’écran 2015-07-08 à 13.36.55

-« Les optimistes », de Gunhild Westhagen Magnor, 2013, 95′

« Les optimistes », c’est le nom d’une équipe féminine de volley-ball norvégienne un peu particulière…En effet, les joueuses ont de 66 à 98 ans, et vont affronter une équipe d’hommes suédois. Si elles sont âgées, elles ont de l’énergie et de la bonne humeur collective et communicative, qui donne envie de (bien) vieillir !

21h00 Concert avec OZe’N et Ophélie !

Avec toujours, la cafétéria Kali Power, et la librairie VIolette and CO !

Et voici la grille : Capture d’écran 2015-07-08 à 13.27.13

Prochaine édition les 26 et 27 septembre prochain à Arcueil

La 13e édition du festival se prépare ! Vous pouvez d’ores et déjà noter les dates : ce sera comme toujours le dernier week-end

de septembre à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil, les 26 et 27 septembre donc !

Si vous avez des films féministes et correspondant à l’esprit de Femmes en résistance, écrivez-nous à femmesenresistance@gmail.com Nous bouclons la programmation en juin, donc à vos propositions !

Si vous êtes artiste et avez des oeuvres féministes, vous pouvez également nous contacter, il y a possibilité d’exposer à l’espace Jean Vilar.

Pour rappel, voici toutes les affiches des précédentes éditions

Enfin, si vous voulez soutenir le festival, vous pouvez envoyer un chèque de soutien à l’ordre de Résistances de femmes à  l’adresse suivante :

Femmes en résistance

c/o Maison des femmes de Paris

163, rue de Chareton

75012 Paris

Une seule solution : autre chose !

Le thème du festival, cette année, c’est donc  les luttes collectives des femmes.
Pour ouvrir le week-end, nous avons choisi de consacrer une séance aux luttes féministes de la France des années 1970.

En évocant Marie Dedieu enlevée au moment du festival 2011. Et en montrant des images des manifestations de l’époque, cette époque où ont été créés nombre de ces magnifiques slogans que nous reprenons cette année en titre de nos séances.
Nadja Ringart, sociologue et féministe, actrice de cette époque,  co-réalisatrice avec Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder, et aujourd’hui membre de Femmes en résistance (pour notre bonheur), présentera cette séance et ces images, qui permettent de nous rendre compte des évolutions en 40 ans, et du chemin parcouru…ou pas…

Programme de la séance : « une seule solution, autre chose »

Photo Monique Duriez, tirée de « Où est-ce qu’on se mai » de Ioana Wieder

Les années 1970 sont celles de l’émergence de thèmes rageurs et de revendications de liberté beaucoup plus que d’égalité.

Emergence aussi des formes de luttes, avec slogans offensifs et manifestations ludiques.

Evocation de Marie Dedieu par Nadja Ringart
2011, 7’05

Marie Dedieu, figure lumineuse du MLF dès 1971, a été enlevée par des pirates somaliens le 1er octobre 2011. Elle est morte en captivité quelques jours plus tard. A travers un montage d’images de l’époque, c’est sa  participation au travail très collectif du Torchon Brûle qui est retracée.

Où est-ce qu’on se mai ?
de Ioana  Wieder , 1976, 55’

1er mai 1976  : grand soleil sur la France et journée de manifestation. Dans le défilé traditionnel les féministes font une démonstration de joie et de force que nous montrent les images. Mais leurs slogans moqueurs déplaisent au service d’ordre de la CGT avec lequel l’affrontement sera assez rude.

Manifestation contre la répression de l’homosexualité : juin 1977
par  Dominique Poggi (qui sera présente), Le lézard du péril mauve & Ortie 14 avatar de Videa.     1977, 21’47

A Paris, c’est en 1977 qu’a lieu la première manifestation autonome contre l’homophobie,  à l’initiative du MLF et du GLH (Groupe de libération homosexuelle). Jusqu’à cette date et avant l’instauration des Gay Pride puis marches des fiertés, c’est dans la manifestation traditionnelle du 1er mai  que les premiers cortèges de militants homosexuels défilaient  depuis 1971.

En juin 1977, de la Place de la République à la Place des Fêtes, la marche joyeuse et  offensive et la gamme de réactions qu’elle déclenche.